Je me suis pointée au défilé sur la défensive, prête à  me faire attaquer de tous bords tous côtés par des motifs imprimés, des coupes suspectes et des agencements à  faire douter le pape. L’offensive ne fut pas aussi désastreuse que prévu, mais tout de même, j’en ressors avec quelques égratignures.
Dinh Bà  nous avait habitué par le passé à  une mode inspirée du patchwork, de motifs et d’ensembles veston-jupe. Il maintient le cap, encore une fois cette année, en élargissant le panorama. Retour en force du transparent, introduction du tissu à l’allure métallique. On s’initie à l’exploration du volume et du ruffle.
On s’entend, la collection n’est pas catastrophique, certaines pièces ont leur raison d’être. C’est juste que, tsé, c’est pas particulièrement beau/original/nécessaire.
par Sara Barrière-Brunet / photos Valérie Marquis










